8 décembre 2010

Iperf


Comment fonctionne Iperf ? [modifier]

Iperf doit être lancé sur deux machines se trouvant de part et d'autre du réseau à tester. La première machine lance Iperf en "mode serveur" (avec l'option -s), la seconde en "mode client" (option -c). Par défaut le test réseau se fait en utilisant le protocole TCP (mais il est également possible d'utiliser le mode UDP avec l'option -u).

Comment l'utiliser [modifier]

Nous allons prendre l'exemple d'un test réseau entre une machine A et une machine B.
Sur la machine A, il faut lancer la commande suivante:
# iperf -s
Ensuite sur la machine B, on lance la commande:
# iperf -c <adresse IP de la machine A>
Le résultat suivant va alors s'afficher:
————————————————————
Client connecting to 192.168.29.1, TCP port 5001
TCP window size: 65.0 KByte (default)
————————————————————
[ 3] local 192.168.29.157 port 50675 connected with 192.168.29.1 port 5001
[ ID] Interval Transfer Bandwidth
[ 3] 0.0-10.0 sec 110 MBytes 92.6 Mbits/sec
On obtient donc le débit TCP réel entre la machine A et la machine B. En utilisant l'option -i on peut fixer le délai entre les rapports de mesure de bande passante.

Il est possible d'évaluer le débit de sa connexion à Internet via un serveur Iperf public, situé sur le réseau Internet :
Iperf.png

Sous linux, voici 3 suggestions de ligne de commande pour le serveur :
  • TCP 5001 : $ iperf -s -m -w 200K -i 3
  • TCP 4662 : $ iperf -s -m -w 200K -i 3 -p 4662
  • UDP 5001 : $ iperf -s -i 5 -u

Sous linux, voici 5 suggestions de ligne de commande pour le client (192.168.1.2 est l'@IP du serveur) :
  • upload uniquement : $ iperf -c 192.168.1.2 -m -w 200K -i 3 -t 30
  • upload + download : $ iperf -c 192.168.1.2 -m -w 200K -i 3 -t 30 -r
  • upload + download simultané : $ iperf -c 192.168.1.2 -m -w 200K -i 3 -t 30 -d -P 2
  • upload sur 15 connexions TCP : $ iperf -c 192.168.1.2 -m -w 200K -i 10 -t 240 -P 15
  • upload + download sur port TCP 4662 : $ iperf -c 192.168.1.2 -m -w 200K -i 3 -t 30 -p 4662 -r
  • upload + download en UDP à 80 Mb/s : $ iperf -c 192.168.1.2 -i 3 -t 30 -r -u -b 80M
Le paramètre -w est très important, il spécifie la taille mémoire du "socket buffer" (respectivement d'émission ou de réception) la valeur par défaut étant trop petite sur certains systèmes. La taille du socket buffer ne pourra de toute façon pas dépasser le maximum autorisé par le système d'exploitation.

Iperf4662.png

IPERF en multicast [modifier]

Iperf peut fonctionner en mode multicast (-B). Il faut le lancer de la manière suivante:
Sur le serveur:
  • $ iperf -s -u -B 225.0.1.2
Sur le client:
  • $ iperf -c 225.0.1.2 -u -b 3M
Cela génère un flux multicast UDP (sur l’adresse 225.0.1.2 de 3 Mb/sec.)

CisconfGen : Un générateur automatique de configurations pour des centaines d'équipements Cisco

Tu t'es levé et tu dois déployer  2000  équipements !?  Et ces équipements, ce sont des routeurs qui sont complètement identiques. Ils ont tous la même configuration puisque la topologie de ton réseau est en étoile.  Seuls 7 ou 8 paramètres diffèrent à chaque fois ( tels que des adresses IP d'interface, les noms d'équipements et les mots de passe ).
La question du jour est mais combien de temps ça va me prendre pour écrire une configuration pour chaque machine.
Alors tu te dis, ce serait bien si j'avais un outil qui me gènère en un clique de souris les 2000 configurations, simplement à partir d'un modèle de configuration CLI et d'une petite base de données de paramètres de personalisation pour chaque machine.
Tu te dis ça ?  He bien CisconfGen est pour Toi.
Je te vois venir, maintenant. La question devient mais comment je déploie mes 2000 configurations dans les 2000 équipements.  A suivre ....

Remarque : Ca marche bien entendu avec n'importe quel fichier texte. Donc CisconfGen n'est pas seulement utile que pour des configurations CLI.

15 novembre 2010

Envoyez votre nom sur la planète Mars!




curiosity_roverLe prochain robot terrien qui partira explorer la surface de Mars se nomme Curiosity. C’est un robot mobile dernier cri qui est plus grand et plus puissant que ses prédécesseurs…
De la taille d’une petite voiture, il possède une capacité d’analyse qui est ultra performante. Il est équipé d’instruments scientifiques et d’un bras qui lui permettra de ramasser des échantillons au sol. Il pourra ensuite analyser ces échantillons afin d’en découvrir leurs composés organiques. Ce robot mobile possède aussi un laser qui est capable de vaporiser une fine couche de surface d’un rocher pour en analyser sa composition élémentaire.
Sa mission première est d’étudier l’atmosphère martienne afin de déterminer la distribution et la circulation de l’eau ainsi que celle du dioxyde de carbone sous ses formes solides, liquides et gazeuses. Il cherchera aussi toutes sortes d’indices sur l’habitabilité de la planète Mars. Son lancement est prévu pour 2011 et il devrait parcourir la planète Mars dès 2012…
Pour attirer l’attention sur le lancement de ce nouveau robot, la NASA offre la possibilité aux internautes d’envoyer leur nom sur Mars avec Curiosity…
Pour ce faire, il suffit de remplir ce formulaire en ligne . Votre nom sera alors ajouté à une longue liste qui sera ensuite transférée sur une puce électronique. En retour, vous recevrez un certificat virtuel que vous pourrez même faire imprimer si l’envie vous en dit!
Cette puce électronique contenant des milliers de noms sera intégrée au robot mobile Curiosity. Elle partira pour Mars en ses circuits…
En soi, cette initiative ne sert pas à grand chose sinon à stimuler l’imaginaire humain. Mais qui sait? Et si un jour des extraterrestres ou des terriens du futur retrouvaient ce robot oublié? Peut-être arriveraient-ils à en extraire ses données et pouf, ils tomberaient sur cette liste d’anciens noms humains qui ne servait à rien sinon à piquer quelques curiosités, dont la leur!
À noter: Le nom de ce nouveau robot martien a été proposé par Clara Ma, une jeune fille de 12 ans. Sa proposition a été choisie parmi 9000 finalistes. Voici un extrait du texte qu’elle a envoyé à la NASA pour expliquer son choix: « La curiosité est une flamme éternelle qui brûle dans tous les esprits. Elle me pousse hors du lit le matin et m’interroge sur les surprises que la vie me lancera en ce jour. La curiosité est une force tellement puissante. Sans elle, nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd’hui. Quand j’étais plus jeune, je me demandais « Pourquoi le ciel est-il bleu ? », « Pourquoi les étoiles scintillent-elles ? », « Pourquoi suis-je moi ? », et je m’interroge encore. J’ai tellement de questions, et l’Amérique est le lieu où je veux trouver mes réponses. La curiosité est la passion qui nous pousse dans notre vie de tous les jours. Ce besoin de poser des questions, de s’émerveiller, a fait de nous des explorateurs et des scientifiques. Bien sûr, il y a beaucoup de risques et de dangers, mais malgré cela, nous continuons toujours à nous interroger et à rêver, à créer et à espérer. Nous avons déjà tant découvert sur le monde, mais nous en savons en fait tellement peu. Nous ne saurons jamais tout ce qu’il y a à savoir, mais grâce à notre flamme de curiosité, nous avons tant appris. »
Suivez ce lien pour suivre le compte Twitter de Curiosity…

Wireless Networks


Fondamentaux des WLAN
NetworkLife: Latest post


Par quel moyen la bande passante est-elle retransmise sur des radiofréquences?
IEEE 802.11 décrit les opérations half-duplex en utilisant la même fréquence pour l’envoi et la réception.
Pas de licence requise pour utiliser les standards 802.11, mais on doit respecter les règles du FCC.
FCC -> Etats-Unis Federal communications commission
ETSI -> European Télécommunications Standards Institute
Le FCC Gère:
  • les fréquences qui peuvent être utilisées sans licences,
  • les puissances qui peuvent être utilisés sur les équipements,
  • les technologies de transmissions,
  • les endroits géographiques où l’on peut déployer du Wifi
Pour transmettre de la BW sur des RF (radiofréquences), vous devez envoyer les données sous forme de signaux electriques en utilisant certaines méthodes d’émissions.
Ex d’émission : “Spread Spectrum” - Authorisé par le FCC en 1986 sur le marché commercial.
Modulation : Ajout d’une donnée à un signal de transmission.
Ex: pour envoyer de la musique à la radio, on utilise les ondes FM (Frequency modulation) / AM (Amplitude modulation).
! Quand on parle de Bandwidth pour du Wifi, on réfère à la largeur du canal RF, et non au taux de transfert de donnée. !
Usable Frequency Bands in Europe, the United States, and Japan
Europe
USA
Japan
Frequency
2.4 GHz
900 MHz
2.4 GHz ISM
2.0–2.4835 GHz
2.4 GHz
2.0 - 2.495 GHz
CEPT A
UNII-1
5.15 - 5.25 GHz
5.15 - 5.25 GHz
CEPT A
UNII-2
5.25 - 5.35 GHz
CEPT B
UNII-2 Extended
5.47 - 5.7253 GHz
ISM
5.725 - 5.850 GHz
5.0 GHz
5.038 - 5.091 GHz
4.9 GHz
4.9–5.0 GHz
900 MHz
De 902 MHz à 928 MHz. Le plus utilisé, avec les téléphones sans fil.
2.4 GHz
Le plus utilisé pour les WLAN.
Utilisé par le 802.11, 802.11a, 802.11b, 802.11g et 802.11n IEEE.
Subdivisé en canaux de 2.4000 à 2.4835 GHz.
Les US ont 11 canaux, chacun recouvre 22-MHz. Quelques canaux se recouvrent et provoquent des interférences. C’est pour cela que les canaux 1, 6 et 11 sont les plus utilisés.
802.11b et 802.11g => bandwidth de 22 MHz. Cela permet 3 canaux dans le même secteur qui pourront ne pas se recouvrir et interférer.
Le range des 2.4 GHz utilise la modulation DSSS (Direct Sequence Spread Spectrum).
5 Ghz
Le range des 5 Ghz est utilisé par le 802.11a et le nouveau 802.11n.
En 802.11a, les taux de transmissions peuvent atteindre 6 à 54Mbps.
Ce range est subdivisé en 23 Canaux qui ne se recouvrent pas, chacun d’une longueur de 20 MHz.
Techniques de modulations et comment elles fonctionnent.
La modulation est le processus de variance sur le signal appelé Carrier Signal (signal de transport). La data est ensuite ajouté au signal de transport dans le processus d’encodage.
La modulation permet l’envoi de données encodée en utilisant les signaux radios. Les réseaux Wireless utilisent la modulation en tant que signal de transport, ce qui veux dire que les tonalités modulées transportent la donnée.
Une onde modulée consiste en 3 parties:
Amplitude
Volume du signal
Phase
Le timing du signal entre les pics
Frequency
Le pitch (pas) du signal
Les différents techniques de modulation:
  • DSSS
  • OFDM
  • MIMO (Multiple-Input Multiple-Output)
  • DSSS
Utilisé par 802.11b pour envoyer les données.
Pour encode les données avec DSSS, on utilise une “chip sequence”. Un chip et un bit sont essentiellement la même chose, mais un bit représente la donnée et le chip est utilisé pour l’encodage du signal.
Chipping codes:
A cause des interférences possibles dans les transmissions Wireless, DSSS utilise une séquence de chips.
Quand DSSS diffuse des information au travers des ranges de fréquences, il envoi un simple bit de donnée sous forme de phrase de chips. Avec une donnée redondante envoyée, si une partie du signal est perdu, la donnée peut quand même être comprise. Le chipping code prend chaque bit et l’étend en une phrase de bits.
Chipping séquence:
Barker Code: ( pour les taux de 1 à 11Mbps )
Pour transmettre des taux de 1, 2Mbps, 802.11 utilise un “Barker Code”. Ce code définis l’utilisation des 11 chips qui encodent la donnée.
Complementary code keying: (pour les taux de 11 à 54 Mbps)
Quand on utilise DSSS, le barker code fonctionne bien pour de faible taux de transmission, jusqu’à 11Mbps. DSSS utilise des methodes permettant de transmettre jusquea 54Mbps. CCK (Complementary code keying) utilise une serie de codes appelés des séquences complémentaires. Ce sont des phrases uniques. 6 bits peuvent etre représentés par un mot, contrairement au 1bit représenté par le barker code.
DSSS Modulation Techniques & encoding:
Maintenant que la donnée est encodée (Barker Code ou CCK) elle doît être transmise ou modulée au travers des antennes radio.
L’encodage - comment les changements dans les signaux RF se transforment en 1 et 0.
Modulation - caractéristique du signal RF est manipulé.